Thyroïde

Le rôle de la Thyroide et ses dysfonctionnements

 

La glande Thyroïde est située à la basse du cou  comme un petit papillon de 15 cm et pesant à peine 20 g.

Elle joue un rôle déterminant dans chacune de nos fonctions corporelles.

Elle sécrète des hormones thyroïdiennes ( T 3 ET T4) qui interviennent dans le bon fonctionnement  de divers systèmes de notre organisme indispensables à notre bien être, à notre santé .

Sans elles, la vie serait impossible. Elles jouent un rôle de contrôleur et de régulateur essentiels dans l’activité métabolique de pratiquement tous les tissus de l’organisme : elles assurent le développement cérébral chez le foetus et le jeune enfant et la croissance osseuse.

La thyroïde joue un rôle dans la consommation d’oxygène.

Elles  aident à réguler le métabolisme des lipides et des hydrates de carbone

Elle a une action sur la régulation du rythme cardiaque.

Elle a une action sur le développement des cellules nerveuses.

 

Une glande thyroïde en bon état de fonctionnement est la clé de la prévention de vieillissement 

 

Il n’est pas surprenant que le moindre dysfonctionnement de la glande -hypothyroïdie, hyperthyroïdie- présente de nombreuses répercussions sur notre santé.

Sept femmes pour un homme sont atteintes de ces dysfonctionnements. Des endocrinologues considèrent qu’une femme sur deux a un problème thyroïdien.

On appelle parfois la thyroïde le « troisième ovaire », ce qui explique son impact hormonal. Les tests ne sont pas toujours probants. Il faut donc prendre en considération la clinique.

Hypo ou hyper ?

En permanence, on retrouve cette alternative.

Souvent, les symptômes sont mal identifiés quand il s’agit d’une hyper ou d’une hypothyroïdie légère. Ils sont mal perçus chez les personnes âgées qui ne sont pas toujours diagnostiquées. D’où la nécessité de consulter et de faire des examens pour confirmer le diagnostic.

Aussi variés qu’ils soient, les symptômes accompagnant un trouble de la thyroïde ne s’installent pas du jour au lendemain :

Frilosité excessive, troubles des règles, ralentissement du coeur, augmentation du cholestérol, survenue du diabète, prise de poids, constipation, dépression, chute des facultés intellectuelles pour l’hypothyroïdie.

Tremblements, nervosité, oedème des membres inférieurs, amaigrissement, sensation de chaleur, rythme cardiaque accéléré, transpiration pour l’hyperthyroïdie.

Cette litanie ne se résume pas à cette alternative. La liste est riche dans le domaine !

Le diagnostic repose sur la clinique (étude de l’ensemble des symptômes) et l’analyse de l’hormone hypophysaire, la TSH ou thyréostimuline qui régule la sécrétion de deux hormones thyroïdiennes : la tri-iodothyronine ou T3 et la tétraiodothyronine encore appelée thyroxine ou T4. Sans oublier le taux d’iode (iodurie) test indispensable.

Lorsque la thyroïde ne fabrique pas suffisamment d’hormones, l’hypophyse produit davantage de TSH pour la stimuler. Ce système ingénieux fonctionne sous forme de rétro-contrôle ou de feed-back.

Le dosage de la TSH serait le test le plus sensible pour affirmer la qualité de la fonction thyroïdienne. La problématique du dosage normal de la TSH permet-elle d’éliminer un dysfonctionnement thyroïdien ? L’interrogatoire reste le temps clef de l’examen ,  il s’agit aussi de savoir le taux de T3 et t4 inactive, ainsi que le taux de selenium, d’iodemie, d’iodurie, de souffre . 

 

L’hypothyroïdie

Alors que l’hyperthyroïdie se manifeste par une accélération de tous les processus biologiques, dans l’hypothyroïdie, tout l’organisme est ralenti : le métabolisme de base, la production de chaleur, le rythme cardiaque, le transit intestinal, la combustion des graisses, etc.

Le terme d’hypothyroïdie regroupe un ensemble de syndromes résultant d’une sécrétion insuffisante des hormones thyroïdiennes. On distingue deux formes d’hypothyroïdie : la primaire et la secondaire. Dans le premier cas, la carence en hormones thyroïdiennes est due à un mauvais fonctionnement de la glande thyroïde elle-même. L’hypothyroïdie secondaire, quant à elle, est consécutive à une atteinte de l’hypophyse ou de l’hypothalamus. On parle aussi d’hypothyroïdie d’origine centrale.

Comme chez l’enfant et l’adulte, les personnes âgées atteintes d’hypothyroïdie peuvent présenter les signes typiques de la maladie : frilosité, peau froide et sèche, voix rauque, prise de poids malgré un manque d’appétit, etc. Toutefois, les symptômes sont souvent beaucoup moins marqués et parfois même absents. Le diagnostic peut ainsi échapper au médecin. Chez la personne âgée, l’hypothyroïdie peut se manifester d’emblée par des complications comme l’insuffisance cardiaque, la dépression mentale ou des hallucinations. Des troubles de la mémoire, n’alarmant personne car fréquents chez les personnes âgées, peuvent en être le premier signe.

Résumé des symptômes de l’hypothyroïdie

Etat général : fatigue et difficulté à démarrer le matin, sensibilité au froid, variation du poids, rétention d’eau, peu de transpiration, hypoglycémie, visage bouffi.

Système nerveux et cerveau : ralentissement du psychisme, dépression, migraine, irritabilité, nervosité, instabilité émotionnelle, mauvaise mémoire et concentration, insomnie, vertige, impression d’avoir le cerveau dans le brouillard, raisonnement lent.

Yeux/oreilles : vision floue et trouble de l’audition avec vertige.

Digestion : constipation, digestion difficile, flatulences.

Système sexuel : problèmes menstruels, syndrome prémenstruel, règles trop ou peu abondantes, fausses couches à répétition, seins fibrokystiques, perte de la libido, stérilité.

Gorge/voix : élocution lente, voix rauque, langue épaisse.

Système cardio-vasculaire : brachycardie, palpitations, battements de coeur lents, faibles.

Système immunitaire : faiblesse immunitaire, infections récurrentes.

Muscle/squelette : arthralgie, myalgie, lombalgie, mouvements lents, faiblesse, crampes et douleurs musculaires, articulations raides ou douloureuses, tendinites résistantes.

Phanères : perte de cheveux et de la queue du sourcil, cheveux secs, peau sèche, pâleur des lèvres et de la peau, acné chez l’adulte, cicatrisation lente, ongles cassants.

 

 

Maladie de Hashimoto

Une maladie  dite auto-immune 

De plus en plus fréquente, la thyroïdite d’Hashimoto touche avant tout les femmes d’âge moyen. Le diagnostic de la maladie de Hashimoto repose sur l’association d’un goitre et des taux élevés en auto-anticorps : antiTPO (antithyropéroxydases (90%) antithyroglobuline (+ 70%).

Bloquant le récepteur de la TSH (25%). Les concentrations des hormones thyroïdiennes et de la TSH peuvent être normales. Cette maladie débute souvent par une hyperthyroïdie accompagnée parfois de problèmes oculaires. Le plus souvent, la TSH est trop élevée et le taux des hormones thyroïdiennes est abaissé – témoin d’un état d’hypothyroïdie.

Cette maladie peut être associée à d’autres maladies auto-immunes (insuffisance surrénalienne, diabète de type I, vitiligo, pelade).

Le plus souvent, l’hypothyroïdie est due à une attaque de la glande par le système immunitaire de l’organisme qui considère erronément ses propres tissus comme des corps étrangers.

Suite à cette erreur d’interprétation, il fabrique des auto-anticorps pour attaquer ses propres tissus et les détruire. Deux principales maladies auto-immunes peuvent être responsables d’une insuffisance de fonctionnement de la thyroïde : la thyroïdite d’Hashimoto et le myxcedème atrophique.

Pour neutraliser le contexte auto-immune de cette maladie, la médecine allopathique n’a pas trouvé encore le bon thérapeutique ( à ma connaissance).

 HE de Ciste ladanifère et de Laurier noble   permet de réduire l’hyperactivicté du système immunitaire que constitue le produit « Immunorégul » 3 gélules 30 minutes avant les 3 repas 1 semaine

puis diminuer une gélule 3X par jour pendant de long mois.

En plus du traitement de l’hypothyroïdie procéder à un changement nutritionnel, ainsi qu’une activité physique, et de vivre le moins de stress possible.

Le régime hypotoxique du Dr Jean Seignalet peut éteindre la maladie auto-immune mais est sans effet quand les cellules sont détruites (forme atrophique) , il est assez contraignant, personnellement je l’ai adapté.

Je n’ai pas volontairement parler du second type de dysfonctionnement de la thyroïde à savoir l’hyperthyroïdie, je peux en parler si vous le souhaitez dans un autre article.

Dans un prochaine article je parlerai de quelques solutions.

J’espère que ces quelques conseils vous auront apporté  des pistes pour vous conseiller , n’oubliez pas que vous n’êtes pas responsable , et très vite en adoptant ma méthode douce , vous retrouverez une pleine santé .

 

Je vous souhaite une merveilleuse journée

 

Avec le coeur

 

Kaline 

 

 

 

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